Edradour

Edradour

Edradour est une distillerie traditionnelle de Single Malt Whisky d’Écosse, située à Piltochry, dans le Perthshire.

L’histoire d’Edradour

Edradour, comme beaucoup de distilleries écossaises, a démarré dans la clandestinité au début du XIXème siècle… Lire plus

Edradour est une distillerie traditionnelle de Single Malt Whisky d’Écosse, située à Piltochry, dans le Perthshire.

L’histoire d’Edradour

Edradour, comme beaucoup de distilleries écossaises, a démarré dans la clandestinité au début du XIXème siècle. D’un alambic illicite, elle est officiellement devenue une coopérative fermière en 1825. Elle ne s’appelait pas encore Edradour, mais Glenforres, et était dirigée par Alexander Forbes… Lire plus

Edradour est une distillerie traditionnelle de Single Malt Whisky d’Écosse, située à Piltochry, dans le Perthshire.

L’histoire d’Edradour

Edradour, comme beaucoup de distilleries écossaises, a démarré dans la clandestinité au début du XIXème siècle. D’un alambic illicite, elle est officiellement devenue une coopérative fermière en 1825. Elle ne s’appelait pas encore Edradour, mais Glenforres, et était dirigée par Alexander Forbes.

En 1837, alors que James Scott et Duncan Stewart sont officiellement aux manettes, elle prend son nom définitif, Edradour signifiant « la terre entre deux rivières ». Elle est officiellement recensée pour la première fois en 1839.

Autre changement de main, en 1853, James Reid devient le propriétaire. Il cède la distillerie trente ans plus tard à John McIntosh, le fils de l’un des fondateurs. Le whisky Edradour commence à se faire un nom.

En 1907, Peter McIntosh, le neveu de John McIntosh, prend le relais. Il s’associe avec John Stewart, un négociant en vins et spiritueux. Ensemble ils développent encore la renommée et la distribution de la marque.

La production se poursuit malgré la première guerre mondiale, et plus tard, les propriétaires trouvent un débouché singulier en s’associant avec la mafia américaine. L’un de ses parrains, Frank Costello, s’approvisionne en whisky Edradour qu’il passe discrètement aux États-Unis en pleine prohibition.

À cette époque, c’est William Whiteley, auparavant principal client de la distillerie, car propriétaire des blends House of Lords et King’s Ransom, qui tient les rennes. Au moment de partir à la retraite, en 1938, il cède Edradour à Irving Haim, un lieutenant du parrain Frank Costello.

L’arrivée de l’électricité

En 1947, le moulin à eau cesse son activité, et l’heure de la modernité sonne avec l’arrivée de l’électricité.

En 1982, la distillerie est rachetée par Campbell Distillers, une filiale de Pernod Ricard. Le premier Single Malt de 10 ans sort en 1986, alors que le blend King’s Ransom disparaît. Une grande partie du whisky est toujours vendue en vrac pour les blends House of Lords et Clan Campbell.

Andrew Symington, patron de la célèbre franchise d’embouteillage indépendant Signatory Vintage, rachète Edradour à Pernod Ricard en 2002. Il met alors Iain Henderson, ex-directeur de Laphroaig, à la tête de la distillerie. Ensemble, ils souhaitent hisser le whisky Edradour au plus haut, et décident de ne sortir dorénavant que des single casks, avec de nombreuses finitions.

Ils décident également de faire renaître Ballechin en 2003. En récupérant une partie du matériel de cette distillerie disparue, ils recréent par la même occasion son style fortement tourbé. Un nouveau chai est construit en 2010, et tous les whiskies Edradour et Ballechin sont vieillis sur place, aux côtés des fûts que Signatory Vintage a désormais rapatriés également.

La production d’Edradour

Edradour est l’une des plus petites distilleries d’Écosse, et a conservé tout le charme de sa production à petite échelle. Elle a perpétué ses habitudes paysannes, comme celle de fournir ses drêches aux fermiers locaux afin de nourrir le bétail.

Le malt est brassé avec une eau qui provient des sources Ben Vrackie. La cuve de brassage en fonte est âgée de plus d’un siècle. Le moût est refroidi à l’aide d’un refroidisseur Morton, lui-aussi témoin d’un autre temps.

Après une fermentation en cuves de pin de l’Oregon, la distillation se fait dans deux petits pot-stills traditionnels (le wash still contient 4200L et le spirit still 2200L). Chauffés à feu nu, ils sont également équipés de serpentins en cuivre. Ces petits alambics, conduits avec des coupes manuelles, produisent des distillats très suaves et aromatiques.

Les chais sont riches de fûts de toutes origines, et plus de 25 expressions différentes sont régulièrement proposées. Le maître de chai apprécie les fûts de vin, qu’ils soient de Bourgogne, Vallée du Rhône, Madère, Porto, Moscatel, Hongrie (Tokaji). De belles expériences ont également été menées en fûts de rhum de Savanna (Réunion) ou de Jamaïque. Lire moins

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