Dzama

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Le rhum Dzama voit le jour en 1982, bien après l’indépendance de Madagascar en 1960.

Auparavant, le rhum consommé localement était de qualité assez variable et aucune grande marque ne prédominait.

C’est Lucien Fohine, pour moitié malgache et pour moitié chinois, qui créé la société et le rhum Dzama… Lire plus

Le rhum Dzama voit le jour en 1982, bien après l’indépendance de Madagascar en 1960.

Auparavant, le rhum consommé localement était de qualité assez variable et aucune grande marque ne prédominait.

C’est Lucien Fohine, pour moitié malgache et pour moitié chinois, qui créé la société et le rhum Dzama. Il reprend alors une distillerie installée sur l’île de Nosy-Bé, au Nord-Ouest de Madagacar, près d’une sucrerie où elle puise sa mélasse.

Le nom Dzama est le diminutif de Dzamandzar où est produit le rhum… Lire plus

Le rhum Dzama voit le jour en 1982, bien après l’indépendance de Madagascar en 1960.

Auparavant, le rhum consommé localement était de qualité assez variable et aucune grande marque ne prédominait.

C’est Lucien Fohine, pour moitié malgache et pour moitié chinois, qui créé la société et le rhum Dzama. Il reprend alors une distillerie installée sur l’île de Nosy-Bé, au Nord-Ouest de Madagacar, près d’une sucrerie où elle puise sa mélasse.

Le nom Dzama est le diminutif de Dzamandzar où est produit le rhum. De même le nom de la société qui possède la marque, Vidzar, est la contraction de “Vieux Rhum de Dzamandzar”.

Par la suite un centre de production est également créé dans le capitale malgache, Tananarive, et d’autres distilleries voient le jour. D’ailleurs aujourd’hui Dzama n’est plus produit sur Nosy-Bé, son île qui l’a vu naître.

Dzama commence alors à utiliser des fûts de chêne pour faire vieillir ses rhums, ce qui est une première sur l’île qui n’est pas habituée aux rhums vieux.

Les fûts utilisés pour le vieillissement viennent d’Écosse et sont pleins lorsqu’ils arrivent. En effet Lucien Fohine, qui avant même de s’intéresser aux rhums distribuait du whisky écossais, est habilité à embouteiller des singles malts. Il réutilise donc ensuite les fûts pour faire vieillir le rhum.

À la mort de Lucien en 1996, c’est son fils Franck Fohine, qui n’a alors que 17 ans, qui reprend l’affaire familiale. Il devient par la suite également le maître de chai de la distillerie grâce à des études réalisée en France d’œnologie, de viticulture et de distillation. Il élargit l’offre en réalisant, notamment, des punchs.

La part de marché des spiritueux de Dzama a Madagascar est aujourd’hui de 60%. Lire moins

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